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Ritchie KOTZEN Live in Sao Paulo

Ritchie Kotzen live in Sao PauloLe 6 mai prochain, le toujours très prolifique et néanmoins hétéroclite guitariste américain s’apprête à nous offrir son premier live enregistré rien moins qu’à Sao Paulo. Les 12 titres font la part belle aux compositions les plus groovy du guitariste. On retrouve naturellement des titres phares comme Stand, Socialite, ou encore Mother’s head family reunion ainsi que la reprise du fameux Shapes of thing des mythiques YARDBIRDS (que vous également retrouver sur ce site accompagné de Steve SALAS).

Le saviez-vous ?

L’album est disponible en téléchargement à l’adresse suivante : ICI

Ritchie Kotzen | Mother Head’s Family Reunion (live)

Une petite vidéo d’actualité où tout est dit dans le titre de cet article

!

Retrouvez encore plus de vidéo dans la catégorie Fusion TV ou directement sur IFTV, l’espace YouTube d’iN fUSION wE tRUST !

Steve Salas & Ritchie Kotzen | Shapes of thing

Un document rare, où l’on retrouve deux des plus fines gachettes des 90’s dans une reprise d’un fabuleux titre des non moins fameux YARDBIRDS. Une fois n’est pas coutume c’est Ritchie KOTZEN qui est à la basse ! Prêt pour 8 minutes de bonheur ?

Ritchie KOTZEN | The Inner Galactic Fusion Experience

Ritchie KOTZEN - THE INNER GALACTIC fusion EXPERIENCE1995, un an après la sortie du fameux MOTHER HEAD’S FAMILY REUNION premier du nom, le très prolifique Ritchie KOTZEN enregistre un album de fusion au sens le plus Jazz-rock du terme. Pour ceux qui n’ont toujours pas compris c’est pas compliqué c’est marqué sur la boite : THE INNER GALACTIC fusion EXPERIENCE. Essentiellement instrumental cet album paru chez SHRAPNEL RECORDS (la boîte à Shredders !) est enregistré avec la notable collaboration de Gregg BISSONETTE à la batterie. Les deux musiciens s’expriment ici avec un vocabulaire raffiné que l’on était en droit de soupçonner mais qu’on ne leur connaissait pas jusqu’alors. Sorte improvisation permanente, Pulse, Dose, Hypnotist et Ultramatic, les quatre premiers morceaux de l’album nous entraînent sur un terrain parfois élitiste gorgé de guitares tantôt rock (voire très rock avec un clin d’oeil à VAN HALEN !), tantôt funk (quelques wah-wah évoquent le travail d’un Steve SALAS par exemple), toujours jazz ! Très présente la section rythmique dialogue constamment avec la guitare. Tout en restant dans la veine de l’album, Trick et Hype renouent d’une certaine façon avec ces rythmiques qui caractérisent d’une certaine façon le jeu du guitariste (rappelez-vous les titres Socialite et Cover me). Il faut patienter jusqu’aux plages 8 et 9 du CD pour retrouver Ritchie KOTZEN au chant. Tramp est une composition de blues-rock, avec laquelle le timbre de voix toujours très soul du guitariste s’accorde particulièrement tandis que Last words nous propose cette fois-ci une approche plus acoustique. A l’instar d’un Jeff BECK et d’un Carlos SANTANA, Ritchie KOTZEN explore avec cet album une forme de rock réservé aux plus aguerris des guitaristes. Sa technicité lui permet de s’en tirer honorablement mais réduire cet album aux seules excentricités jazz-rock de son auteur serait vraiment dommage tant il nous donne l’occasion de découvrir une toute autre facette de sa très riche personnalité.

Ritchie Kotzen presents the Mother heads family reunion

Ritchie Kotzen - Motherhead's family reunionA tout seigneur tout honneur ! La ligne éditoriale (c’est beaucoup dire) de ce blog ne pouvait passer longtemps à côté de cette chronique d’album. La récente actualité de Ritchie KOTZEN, de retour avec cette formation aussi excitante qu’éphémère m’invite donc à lui consacrer ces quelques lignes. Petit retour en arrière donc. Nous sommes en 1994 et la vague dite grunge à tôt fait de réduire en miettes les derniers icônes du hard US. Mercenaire qui fait ses premières armes au sein de l’écurie Shrapnel (le pourvoyeur de shredders made in 80’s / 90’s), le jeune Ritchie KOTZEN a comme fait d’arme, et non des moindres, d’être embauché à l’âge de 21 ans par un POISON alors bien mal en point. Tandis que l’album Native tongue naît de ce mariage improbable, la rumeur veut que Ritchie se fasse surprendre en pleine romance avec l’ex-compagne de Ricky ROCKET (le batteur du groupe californien). Bien mal en prend alors à POISON au bord de la traversée du désert (en est-il sorti aujourd’hui ?) de se séparer de sa jeune recrue. Il y a fort à parier que le travail effectué par Ritchie KOTZEN sur Native tongue lui a donné bien des idées que l’on retrouve finalement un an après sur l’album du MOTHER HEAD’S FAMILY REUNION Ce trio composé autour de Ritchie rend un bien bel hommage à la soul et au rock des 70’s. Non content de nous gratifier de riffs, rythmiques et chorus dont il a le secret, l’ami KOTZEN fait montre d’une voix extraordinaire à mi-chemin d’un David COVERDALE (livin’easy, la ballade Where did our love go, natural thing, soul to soul et le superbe mid-tempo A love divine s’imposent comme les héritiers d’un WHITESNAKE des grands jours – et réussit finalement là où le maître COVERDALE a peut-être échoué en embauchant le surdoué Steve VAI) et d’un Glenn HUGHES avec lequel il partage finalement un univers musical gorgé de soul (A woman & a man, testify et la très belle reprise du Reach Out I’ll be there le tube Motown des FOUR TOPS en son temps repris par Diana ROSS ainsi que notre Claude FRANçOIS national sous le titre J’attendrai), de funk et de grosses guitares comme on les aime. A l’instar d’un BLACK CROWES ou d’un POISON époque Native tongue, Ritchie enrichit son jeu très moderne de sonorités tout droit sorties des 70’s : choeurs, orgue hammond, slide guitare, cabine leslie etc. Merci à la remarquable production de Ritchie ZITO. Le premier album du MOTHER HEAD’S FAMILY REUNION n’en demeure pas moins l’oeuvre d’un des guitaristes les plus aguerris de son temps comme en témoigne les guitares acérées des fabuleux titres que sont socialite (une sorte d’Antisocial version funk metal) cover me, Mother head’s family reunion. Sorti en 1994 chez GEFFEN, le disque n’a sans doute pas bénéficié d’un soutien suffisant de la part d’un label en pleine déconfiture (les gens qui avaient signé AEROSMITH, GUNS N’ROSES, TESLA, DEATH ANGEL…). Hétéroclyte et toujours électrique, Ritchie KOTZEN est aussitôt parti vers d’autres aventures guitaristiques qui le mèneront du côté de Greg HOWE, MISTER BIG, de Stanley CLARKE…mais ça c’est une autre histoire.

Ritchie KOTZEN de retour avec le Mother head’s family reunion !

13 ans après le premier opus et de nombreuses expérimentations tantôt jazz-rock, acoustique, et/ou heavy-rock, à la surprise de tous, le prolifique (et fort polyvalent !) guitariste américain est de retour avec sa formidable formation funk rock : le Mother head’s family reunion !

return of the mother's head family reunion

Ritchie Kotzen – return of the Mother head’s family reunion | 2007

Ritchie Kotzen - Motherhead family reunion

Ritchie Kotzen – The Mother head’s family reunion | 1994


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